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Second tour de l’élection présidentielle – Dimanche, votez pour Emmanuel Macron, par conviction ou par raison
Publié le 5 mai 2017

Dès avant le 1er tour, je vous ai fait part de ma décision de voter pour Emmanuel Macron car son projet me parait être celui qui allie le mieux la volonté d’avoir une économie solide, au service d’un projet social et européen.

Au premier tour, chacun a voté selon ses convictions, les différents candidats proposant des options très variées.

Au second tour, le choix n’est plus de même nature.

Beaucoup ont d’emblée annoncé voter pour Emmanuel Macron, au nom des valeurs républicaines, sans pour autant signer un “chèque en blanc”.

D’autres ont choisi de rester dans le flou.

Après la violence, la vacuité et l’agressivité déployée par la candidate du Front National lors du débat télévisé ce mercredi, le flou est-il encore possible chez les républicains, de gauche comme de droite ? Je ne le crois pas.

Dimanche, faisons en sorte que le message envoyé au pays et au monde soit clair : la France est une république où les valeurs fondamentales de liberté, d’égalité et de fraternité ont encore un sens.

Pour envoyer ce message, il faut voter Emmanuel Macron, et encourager nos proches qui douteraient encore à le faire ! Sans hésiter et dans le seul souci de l’intérêt de la France.


 

Nombre d’amendements adoptés, interventions à l’Assemblée… Que nous disent les classements de parlementaires pour ce mandat ?
Publié le 3 mai 2017

Parmi les nombreux classements de parlementaires, on m’a donné la 25ème place sur 577 députés pour « l’influence à l’Assemblée nationale », et le 15ème rang pour le nombre d’amendements adoptés au cours de ces 5 ans de mandat. Ces chiffres reflètent à mes yeux le sens et la fonction mêmes d’être élue et de représenter nos concitoyens. Pragmatisme, assiduité et mobilisation, petits pas concrets en avant, plutôt que grands soirs utopiques ou omniprésence superficielle sur les réseaux sociaux.

Il est toujours difficile de quantifier l’efficacité d’un travail parlementaire. Certains s’inquiètent de voir des bancs vides à l’Assemblée nationale, et en concluent que les députés ne travaillent pas. Mais les nombreuses réunions de commission ne sont diffusées que sur la chaîne Internet de l’Assemblée Tout le travail de rencontres, d’auditions de professionnels, d’associations et des très nombreux acteurs sur un projet de loi (que l’on sollicite ou qui nous en font eux-mêmes la demande) n’est pas rendu public, ou du moins pas diffusé largement.

Rendre compte de son mandat, encore et toujours
Au cours de ces cinq années, j’ai tenu à vous rendre compte constamment de mon travail de représentante de la Nation et de la 4ème circonscription de notre département : lettre électronique hebdomadaire, comptes-rendus de bilan annuels, réunions thématiques et sur des lois précises… Mais, est-il possible de vraiment faire part de manière exhaustive de la diversité des activités parlementaires ? Elles sont très variées : présence en circonscription à des « temps forts » (inauguration, manifestations et fêtes diverses…), rendez-vous nombreux à ma permanence parlementaire à Chambéry, mais aussi ailleurs en Savoie et à Paris avec les organisations, associations, entreprises, citoyens, etc. pour échanger sur un point précis de la législation qui pourrait être amélioré, ou solliciter légitimement l’intervention de son député sur un dossier problématique…

Il n’existe pas de critère parfait pour mesurer l’activité des parlementaires : un député qui serait en permanence dans l’hémicycle mais sans jamais intervenir peut-il être considéré comme « travailleur » ? Néanmoins, certaines associations, médias ou agences de communication tentent d’établir de tels classements. Tous prennent en compte les données (disponibles en open data) publiées sur le site NosDéputés.fr à l’initiative de l’association Regards Citoyens. Ces statistiques reprennent l’essentiel des indicateurs visibles du travail à l’Assemblée nationale. Donc pas celui que nous faisons en circonscription ; et avec le biais induit du « chiffre » pour le chiffre. Tout en les prenant donc avec distance, je ne vais pas pour autant dédaigner des résultats positifs pour mon activité et pour le sens que je donne à la fonction de parlementaire.

Au travers de statistiques et graphiques, le site NosDéputés.fr mesure ainsi la présence des parlementaires en commission et en séance publique, le nombre d’interventions, d’amendements déposés et d’amendements ensuite adoptés, la quantité de rapports écrits, de propositions de loi cosignées ou de questions écrites et orales déposées…

Sur la majorité de ces indicateurs, le site me classe parmi les 150 premiers sur 577 (à noter qu’il n’indique que 2 catégories : les 150 premiers et les 150 derniers) : pour la présence en séance et en commissions, pour le nombre d’interventions longues (plus de 20 mots), pour le nombre d’amendements proposés à mon initiative et ceux qui ont été au final adoptés, pour le nombre de rapports réalisés au cours des 5 ans de ce mandat… Ces résultats sont une forme de reconnaissance du travail effectué et de l’engagement qui a toujours été le mien en tant qu’élue.

Sur un plan légèrement différent, une agence de communication (“Rumeur publique“) a publié il y a quelques semaines un classement de l’ « influence » des députés, en partant des critères des amendements adoptés et des rapports réalisés, mais aussi des réseaux sociaux…

Au terme de ces cinq années de mandat, avec 942 amendements adoptés et 9 rapports effectués, le site me classe 25ème sur 577 pour mon « influence » à l’Assemblée nationale. Et même 15ème si l’on considère uniquement le critère du nombre d’amendements adoptés.

Alors que ce premier mandat s’est déroulé dans un contexte des plus complexes, être dans le peloton de tête des députés ayant eu un impact réel et concret sur le travail législatif et la production de lois est une vraie satisfaction. Car, au-delà des tweets, posts Facebook et autres interventions médiatiques, une des missions premières des parlementaires, si ce n’est le cœur du mandat, est bien de faire la loi. Le critère des « amendements adoptés » permet ainsi opportunément d’avoir une idée de l’investissement de chaque parlementaire dans ce domaine et de sa capacité à faire adhérer ses collègues à ses positions.

Enfin, le classement s’intéresse à la présence des députés dans les médias et les réseaux sociaux. J’avoue avoir été moins portée sur ces aspects que sur le travail de fond. Dernier classement, le nombre d’articles parus dans la presse qui mentionnent le parlementaire, établi uniquement sur l’année 2016, est marqué par les primaires de la droite, qui ont donné une large place dans les médias aux députés porte-parole des candidats.


» Retrouvez l’ensemble des données sur mon mandat sur ma fiche sur le site NosDéputés.fr, et l’intégralité de l’étude du cabinet Rumeur Publique


 

Election présidentielle – Face à l’extrême droite, aucune voix ne doit manquer à Emmanuel Macron !
Publié le 28 avril 2017

Au premier tour de cette élection présidentielle, les électeurs ont placé Emmanuel Macron en tête, devant Marine Le Pen.

Ils ont ainsi clairement montré leur volonté de sortir de l’ancienne logique du bipartisme et des alternances régulières droite-gauche. Le choix proposé au second tour est désormais différent : c’est un choix entre une France progressiste, ouverte, et une France recroquevillée.

Ce choix, cette destinée, chaque électeur en a une part dans ses mains. En allant voter -ou en n’y allant pas- chacun va choisir le destin de notre pays.

Dès le premier tour, j’ai appelé à voter pour Emmanuel Macron, car j’ai fait le choix de soutenir un projet progressiste, réaliste, en dehors des clivages traditionnels (qui ont montré leurs limites, y compris face au FN), pour que l’avenir de la France ne se joue plus sur des réflexes anciens qui n’arrivent plus à donner l’espoir et l’ardeur indispensables pour redonner confiance en notre avenir, en notre pays, notre société.

Le 7 mai, chacun aura le choix. Un choix clair.

Je choisis le progrès, je choisis une France mobilisant son énergie. Une France ouverte sur l’Europe, dont nous sommes une part essentielle. Je souhaite faire partager cet élan au plus grand nombre d’entre vous, car le projet d’Emmanuel Macron est aujourd’hui le seul permettant d’envisager l’avenir avec optimisme et sans angélisme. Nos difficultés sont réelles, nombreuses, mais elles ne peuvent se résoudre, se résorber qu’avec une politique moderne, réformatrice. Il nous faut un président jeune, solide, dépassant nos clivages anciens pour rassembler le meilleur du pays, autour de valeurs généreuses nous donnant une place centrale dans le concert européen et international. Se recroqueviller sur une identité fantasmée ne résoudrait rien, et au contraire ne ferait qu’accroitre les difficultés des plus modestes, les divisions et les crises au sein de notre pays.

Le projet du candidat d’En Marche! est bâti sur la confiance. L’autre option est fondée sur la peur. La sagesse populaire dit que la peur n’évite pas le danger. N’ayons pas peur et évitons ce danger !

Un vote massif pour Emmanuel Macron ce 7 mai exprimera ce refus de la peur, de la haine et du repli, sans en faire pour autant un plébiscite pour le projet porté par Emmanuel Macron. Mieux que le président élu en 2002, il devra tenir compte de la diversité des votes qui lui ont fait confiance ! Le candidat l’a bien compris, réaffirmant ce jeudi soir : “je ne prends pas votre vote comme un chèque en blanc”. Continuant à l’attention des électeurs qui ont porté leur voix pour d’autres candidats le 23 avril dernier, il poursuit : “Je sais que vous ne m’avez pas suivi en majorité au premier tour. Je sais que vous aurez demain à exprimer votre vote. (…) J’ai besoin demain d’avoir un maximum de force pour construire ce camp progressiste qui devra affronter le Front national, projet contre projet, valeurs contre valeurs”.

Choisir est de la responsabilité de chacun, quel qu’ait été son vote au premier tour… Que les progressistes se retrouvent derrière Emmanuel Macron lors de ce second tour !

L’enjeu est effectivement que le plus grand nombre aille voter, pour que la victoire du démocrate Emmanuel Macron soit massive. Il en va de l’image de la France, et surtout de son avenir. Chacun peut comprendre qu’il existe une différence fondamentale entre les deux projets, et que l’on ne peut confondre les projets d’Emmanuel Macron et de Mme Le Pen. Entre un projet démocrate, qui peut susciter des débats, et un projet antirépublicain et xénophobe, l’heure n’est plus aux atermoiements, aux amalgames simplistes. Ne pas aller voter, ne pas voter pour M. Macron, c’est au final avantager Mme Le Pen.


 

A Tournon, Cruet, Sainte-Hélène-sur-Isère…, visites de plusieurs exploitations agricoles durement touchées par le gel
Publié le 28 avril 2017

Suite aux fortes gelées de la semaine dernière, je me suis rendue ce vendredi après-midi sur plusieurs exploitations arboricoles sur le secteur de Tournon et de Sainte-Hélène-sur-Isère.

En échangeant avec les agriculteurs et constatant de visu les dégâts, l’objectif était de bien comprendre les conséquences de ces évènements météorologiques sur l’équilibre des exploitations. Je pourrai ainsi mieux relayer les demandes du monde agricole auprès de la Préfecture et des services de l’Etat. De même, j’ai rendu visite à un viticulteur-pépiniériste de Cruet, victime des mêmes gelées.

Les échanges m’ont aussi permis de faire le point sur les méthodes de lutte contre les calamités naturelles (du gel à la grêle…), en analysant les conséquences environnementales, économiques et réglementaires des dispositifs possibles. On sait à quel point de telles chutes de grêle et épisodes de froid marqué peuvent ruiner tout un travail : le soutien en tant que parlementaire est indispensable pour tous nos exploitants agricoles touchés…


Dégâts importants sur les pommiers. Ici, le futur fruit est noirci au cœur et va tomber.

Déjà formées, les cerises ont été noircies par le gel.

 


Numérique – Faciliter l’accès à distance aux enseignements du supérieur
Publié le 27 avril 2017

De la réflexion… à la mise en application ! Bonne nouvelle pour le développement de l’enseignement supérieur sur tous les territoires, y compris ceux éloignés des centres urbains : le décret d’application de l’article 31 de la “loi pour une République numérique” a été publié cette semaine, le 26 avril. L’article en question est le fruit d’un amendement que j’avais déposé lors de l’examen en janvier 2016 de ce projet de loi à l’Assemblée nationale, avec le soutien de plusieurs collègues parlementaires issus de territoires ruraux ou montagnards.

Il s’agit de simplifier le Code de l’éducation pour permettre -et inciter- aux établissements d’enseignement supérieur de développer les enseignements à distance sous forme numérique.

Dans le prolongement des travaux réalisés au cours de cette mandature, des avancées permises par la loi Montagne entre autres, c’est bien de la question de l’accès aux services publics sur tous les territoires dont il s’agit. Que les formations du supérieur ne soient pas uniquement disponibles dans les grandes métropoles a été au cœur de mon travail législatif, au travers de cet article de loi par exemple, ou par le soutien à une université de taille modeste mais indispensable à nos concitoyens, et particulièrement performante comme l’est l’Université Savoie Mont Blanc dans notre département.

Le décret du 24 avril 2017 relatif à la mise à disposition d’enseignements à distance dans les établissements d’enseignement supérieur


Article L.611-8 du code de l’éducation :

« Les établissements d’enseignement supérieur rendent disponibles, pour les formations dont les méthodes pédagogiques le permettent, leurs enseignements sous forme numérique, dans des conditions déterminées par leur conseil académique ou par l’organe en tenant lieu et conformes aux dispositions du code de la propriété intellectuelle. Cette mise à disposition peut se substituer aux enseignements dispensés en présence des étudiants afin d’offrir une formation d’enseignement supérieur à distance et tout au long de la vie. Ces enseignements peuvent conduire à la délivrance des diplômes d’enseignement supérieur dans des conditions de validation définies par décret. »


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