Dossiers de la Circonscription

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Second tour de l’élection présidentielle – Dimanche, votez pour Emmanuel Macron, par conviction ou par raison
Publié le 5 mai 2017

Dès avant le 1er tour, je vous ai fait part de ma décision de voter pour Emmanuel Macron car son projet me parait être celui qui allie le mieux la volonté d’avoir une économie solide, au service d’un projet social et européen.

Au premier tour, chacun a voté selon ses convictions, les différents candidats proposant des options très variées.

Au second tour, le choix n’est plus de même nature.

Beaucoup ont d’emblée annoncé voter pour Emmanuel Macron, au nom des valeurs républicaines, sans pour autant signer un “chèque en blanc”.

D’autres ont choisi de rester dans le flou.

Après la violence, la vacuité et l’agressivité déployée par la candidate du Front National lors du débat télévisé ce mercredi, le flou est-il encore possible chez les républicains, de gauche comme de droite ? Je ne le crois pas.

Dimanche, faisons en sorte que le message envoyé au pays et au monde soit clair : la France est une république où les valeurs fondamentales de liberté, d’égalité et de fraternité ont encore un sens.

Pour envoyer ce message, il faut voter Emmanuel Macron, et encourager nos proches qui douteraient encore à le faire ! Sans hésiter et dans le seul souci de l’intérêt de la France.


 

Election présidentielle – Face à l’extrême droite, aucune voix ne doit manquer à Emmanuel Macron !
Publié le 28 avril 2017

Au premier tour de cette élection présidentielle, les électeurs ont placé Emmanuel Macron en tête, devant Marine Le Pen.

Ils ont ainsi clairement montré leur volonté de sortir de l’ancienne logique du bipartisme et des alternances régulières droite-gauche. Le choix proposé au second tour est désormais différent : c’est un choix entre une France progressiste, ouverte, et une France recroquevillée.

Ce choix, cette destinée, chaque électeur en a une part dans ses mains. En allant voter -ou en n’y allant pas- chacun va choisir le destin de notre pays.

Dès le premier tour, j’ai appelé à voter pour Emmanuel Macron, car j’ai fait le choix de soutenir un projet progressiste, réaliste, en dehors des clivages traditionnels (qui ont montré leurs limites, y compris face au FN), pour que l’avenir de la France ne se joue plus sur des réflexes anciens qui n’arrivent plus à donner l’espoir et l’ardeur indispensables pour redonner confiance en notre avenir, en notre pays, notre société.

Le 7 mai, chacun aura le choix. Un choix clair.

Je choisis le progrès, je choisis une France mobilisant son énergie. Une France ouverte sur l’Europe, dont nous sommes une part essentielle. Je souhaite faire partager cet élan au plus grand nombre d’entre vous, car le projet d’Emmanuel Macron est aujourd’hui le seul permettant d’envisager l’avenir avec optimisme et sans angélisme. Nos difficultés sont réelles, nombreuses, mais elles ne peuvent se résoudre, se résorber qu’avec une politique moderne, réformatrice. Il nous faut un président jeune, solide, dépassant nos clivages anciens pour rassembler le meilleur du pays, autour de valeurs généreuses nous donnant une place centrale dans le concert européen et international. Se recroqueviller sur une identité fantasmée ne résoudrait rien, et au contraire ne ferait qu’accroitre les difficultés des plus modestes, les divisions et les crises au sein de notre pays.

Le projet du candidat d’En Marche! est bâti sur la confiance. L’autre option est fondée sur la peur. La sagesse populaire dit que la peur n’évite pas le danger. N’ayons pas peur et évitons ce danger !

Un vote massif pour Emmanuel Macron ce 7 mai exprimera ce refus de la peur, de la haine et du repli, sans en faire pour autant un plébiscite pour le projet porté par Emmanuel Macron. Mieux que le président élu en 2002, il devra tenir compte de la diversité des votes qui lui ont fait confiance ! Le candidat l’a bien compris, réaffirmant ce jeudi soir : “je ne prends pas votre vote comme un chèque en blanc”. Continuant à l’attention des électeurs qui ont porté leur voix pour d’autres candidats le 23 avril dernier, il poursuit : “Je sais que vous ne m’avez pas suivi en majorité au premier tour. Je sais que vous aurez demain à exprimer votre vote. (…) J’ai besoin demain d’avoir un maximum de force pour construire ce camp progressiste qui devra affronter le Front national, projet contre projet, valeurs contre valeurs”.

Choisir est de la responsabilité de chacun, quel qu’ait été son vote au premier tour… Que les progressistes se retrouvent derrière Emmanuel Macron lors de ce second tour !

L’enjeu est effectivement que le plus grand nombre aille voter, pour que la victoire du démocrate Emmanuel Macron soit massive. Il en va de l’image de la France, et surtout de son avenir. Chacun peut comprendre qu’il existe une différence fondamentale entre les deux projets, et que l’on ne peut confondre les projets d’Emmanuel Macron et de Mme Le Pen. Entre un projet démocrate, qui peut susciter des débats, et un projet antirépublicain et xénophobe, l’heure n’est plus aux atermoiements, aux amalgames simplistes. Ne pas aller voter, ne pas voter pour M. Macron, c’est au final avantager Mme Le Pen.


 

Numérique – Faciliter l’accès à distance aux enseignements du supérieur
Publié le 27 avril 2017

De la réflexion… à la mise en application ! Bonne nouvelle pour le développement de l’enseignement supérieur sur tous les territoires, y compris ceux éloignés des centres urbains : le décret d’application de l’article 31 de la “loi pour une République numérique” a été publié cette semaine, le 26 avril. L’article en question est le fruit d’un amendement que j’avais déposé lors de l’examen en janvier 2016 de ce projet de loi à l’Assemblée nationale, avec le soutien de plusieurs collègues parlementaires issus de territoires ruraux ou montagnards.

Il s’agit de simplifier le Code de l’éducation pour permettre -et inciter- aux établissements d’enseignement supérieur de développer les enseignements à distance sous forme numérique.

Dans le prolongement des travaux réalisés au cours de cette mandature, des avancées permises par la loi Montagne entre autres, c’est bien de la question de l’accès aux services publics sur tous les territoires dont il s’agit. Que les formations du supérieur ne soient pas uniquement disponibles dans les grandes métropoles a été au cœur de mon travail législatif, au travers de cet article de loi par exemple, ou par le soutien à une université de taille modeste mais indispensable à nos concitoyens, et particulièrement performante comme l’est l’Université Savoie Mont Blanc dans notre département.

Le décret du 24 avril 2017 relatif à la mise à disposition d’enseignements à distance dans les établissements d’enseignement supérieur


Article L.611-8 du code de l’éducation :

« Les établissements d’enseignement supérieur rendent disponibles, pour les formations dont les méthodes pédagogiques le permettent, leurs enseignements sous forme numérique, dans des conditions déterminées par leur conseil académique ou par l’organe en tenant lieu et conformes aux dispositions du code de la propriété intellectuelle. Cette mise à disposition peut se substituer aux enseignements dispensés en présence des étudiants afin d’offrir une formation d’enseignement supérieur à distance et tout au long de la vie. Ces enseignements peuvent conduire à la délivrance des diplômes d’enseignement supérieur dans des conditions de validation définies par décret. »


D’un “projet” à un “chantier” : retour sur 5 ans d’avancées pour le Lyon-Turin
Publié le 25 avril 2017

Si une dizaine d’années seront encore nécessaires pour que les premiers wagons empruntent ses rails, c’est que le projet de nouvelle ligne ferroviaire entre Lyon et Turin est, à l’image du Mont-Cenis en son temps, un projet d’une envergure et d’une portée qui dépassent de loin notre département et notre génération. Un projet structurant pour les vallées alpines, pour la France et l’Italie, pour le continent européen, grâce aux modes de communication facilités qu’il engendrera, et aux bénéfices économiques et environnementaux qu’il a commencé à faire naître.

Les cinq dernières années auront vu un grand nombre d’avancées, faisant entrer le projet Lyon-Turin dans une phase concrète de travaux des deux côtés des Alpes. Si le chantier est désormais effectif, c’est que la grande majorité des acteurs -élus de tous bords, associations, Etats et acteurs économiques-, ont poussé ensemble dans cette direction.

Accords franco-italiens lançant officiellement les travaux, début du percement du tunnelier côté français, cadre juridique renforcé, précision et sécurisation du financement sur 10 ans avec un concours européen majeur et des financements propres pour la France (mise en place d’une “Eurovignette” poids-lourds, financements dédiés du Fonds de Développement d’une Politique Intermodale des Transports dans le Massif Alpin (FDPITMA)…), pérennisation de l’autoroute ferroviaire alpine et projet d’extension à l’Est lyonnais, lancement des accès côté français… Le Premier Ministre, Bernard Cazeneuve, a fait le point sur l’ensemble des avancées au cours de cette mandature et de la situation du Lyon-Turin dans un courrier adressé à la mi-avril à Louis Besson, président de la Délégation française de la CIG (Commission intergouvernementale) franco-italienne pour la nouvelle liaison ferroviaire Lyon-Turin et dont la presse locale s’est faite l’écho récemment.

» Retrouvez ce courrier en cliquant sur ce lien


 

Election présidentielle – Pourquoi je voterai dès le 1er tour pour Emmanuel Macron
Publié le 19 avril 2017

Le 23 avril prochain, nous aurons l’honneur et le devoir de voter pour le premier tour de l’élection présidentielle. Les onze candidats nous proposent des projets et des avenirs très variés.

Depuis cinq ans, vous êtes destinataires de cette lettre hebdomadaire, où je rends compte de mon travail de députée. Ce lien avec vous, chaque semaine, au côté de nombreux autres rendez-vous comme les comptes-rendus de mandat annuels et des réunions thématiques dans tous les territoires de la circonscription, a donné corps à l’engagement que j’avais pris lors de la campagne des élections législatives de 2012 de vous rendre compte régulièrement du mandat que vous m’aviez confié.

Vous le savez, vous me lisez, je l’ai toujours fait avec le souci d’informer, d’aborder les dossiers en profondeur et ne pas céder aux raccourcis politiciens ni faire place aux querelles de chapelles. Je suis en effet l’élue de tous.tes les habitant.e.s de notre circonscription. Je travaille avec toutes les communes, toutes les associations, toutes les entreprises, dans le but de faciliter et d’améliorer la vie quotidienne et l’avenir de notre territoire.

Egalité, sécurité, emploi

Depuis 2012, je fais partie du groupe socialiste et écologiste à l’Assemblée nationale. J’ai travaillé sur les projets de loi présentés par le Gouvernement, sur de nombreux dossiers prioritaires pour la Savoie et nos territoires (santé, éducation, emploi, économie, vie associative…) sans jamais renier mes convictions, affirmées lors de mon élection en 2012. Du tiers-payant généralisé à l’amélioration de la situation des travailleurs saisonniers, le recrutement de 60 000 postes dans l’Education nationale, et tant d’autres réformes, de belles mesures progressistes ont été mises en œuvre durant ce mandat, pour lutter contre les inégalités, donner une chance à tous, des plus fragiles aux plus éloignés des centres de décision. (suite…)

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