Intercommunalités : construire l’avenir, dans le respect de ce que sont les communes

Depuis le 1er janvier, deux parties de la circonscription vivent une petite révolution intercommunale : le bassin chambérien se rapproche des Bauges, et la Haute-Combe de Savoie rejoint les trois autres intercommunalités du bassin albertvillois.

Elue municipale et communautaire du bassin chambérien, je souhaite la bienvenue aux élus et habitants des quatorze communes des Bauges ! La première agglomération de Savoie en nombre d’habitants et la communauté de communes du Cœur des Bauges ont évidemment des différences. Mais ils ont aussi beaucoup en commun et sont complémentaires sur bien des aspects. L’enjeu des prochaines années est de bâtir un projet et des réalisations sur un véritable partage, où chacun puisse être reconnu avec ses atouts, ses spécificités et ses besoins.

La loi est la loi. Les seuils de population ont été fixés avec les élus de l’ANEM (association nationale des élus de la montagne), alors que personnellement, j’ai toujours plaidé pour qu’il n’y ait pas de seuils “plancher” (qui induisent toujours un effet de seuil).

Dans mon rôle d’élue, de députée, je suis disponible pour contribuer, avec toutes les forces de nos territoires, à intégrer le massif dans le fonctionnement du bassin chambérien, dans le respect des intérêts des uns et des autres.

Il ne s’agit pas là de faire de la politique au mauvais sens du terme, mais au contraire, de construire ensemble, en s’appuyant sur nos différences, nos énergies, en étant en permanence à l’écoute des uns comme des autres. Ce n’est pas toujours facile, pas toujours spontané, mais c’est ainsi que l’on peut construire l’avenir de nos vallées et de nos montagnes.

La solidarité se construit chaque jour dans le respect de la diversité des élus représentant les communes, et dans une volonté commune d’avancer au service de nos concitoyens.

J’assure les maires, les élus et les citoyens des différents territoires impactés de ma disponibilité pour œuvrer en ce sens.


 

Réseau de bus de l’agglo – Aux côtés des parents d’élèves de Vimines

La nouvelle organisation des lignes de bus sur le bassin chambérien pose problème. J’étais ce jeudi 8 septembre avec les parents d’élèves de Vimines pour qu’avec le STAC et l’agglo des solutions soient trouvées.

L’organisation d’un réseau de transport public est une affaire extrêmement complexe. Je le sais : j’ai eu notamment en charge les transports de la Région Rhône-Alpes ! La mise en place à la rentrée de la nouvelle organisation des lignes sur le bassin chambérien n’échappe donc pas à la règle : sur le terrain, cela ne se passe pas comme il était prévu dans les bureaux.

A Vimines, les familles étaient habituées à leur ligne 15, et c’est parfois même parce qu’il y avait une ligne de bus que certaines familles se sont installées là. Il était donc prévisible que la profonde modification des lignes, des horaires et des zones desservies allait bouleverser les habitudes. C’est le cas avec la nouvelle ligne 17, qui dessert une plus faible part du territoire vimenais qu’avant.

Quelques jours après la rentrée, les parents d’élèves m’ont donc invitée à une rencontre avec les responsables locaux des transports, pour pouvoir exposer leurs remarques sur la baisse de qualité de la desserte de leur village, et notamment de certains hameaux et du ramassage scolaire, tant pour les petits que pour les lycéens.

A l’issue de la réunion au sein de la mairie de Vimines, un groupe de travail a été créé afin de voir comment améliorer le service. Un dossier à suivre, sur cette commune comme sur d’autres, les transports étant un élément majeur de toutes les politiques urbaines et environnementales, et la qualité du transport scolaire étant aussi un élément contribuant à la réussite des études.

(c) STAC – détail