Sur le terrain dans notre circonscription – Journée Nationale du Cœur, et déplacement de la championne du monde de karaté

Comme souvent, l’association des “Opérés du Cœur et Malades cardiaques de Savoie” avait parfaitement réussi sa mobilisation à l’occasion de la Journée Nationale du Cœur. En ce dimanche 2 avril, la salle de la Forgerie à Cognin rassemblait pas mal de monde, de nombreux élu.e.s parmi lesquels le Maire de la commune, Florence Vallin-Balas, et le premier adjoint, Franck Morat, ainsi qu’un invité de renom, l’athlète Christophe Lemaitre, venu apporter son soutien à cette cause. Les enjeux ? Soutenir les malades, et développer la prévention des risques cardio-vasculaires.

 


 

Déplacement en Savoie de la championne (de France en 2015, et du monde en 2012 !) de karaté, Nadège Ait-Ibrahim, invitée le 1er avril dernier par le Comité de Savoie et le Sporting Karaté Club de Cognin. Les nombreux jeunes -et moins jeunes- présents ont pu échanger et s’entrainer avec l’athlète au gymnase du Levant à Cognin. Ainsi qu’avec les compétiteurs du Karaté Club des Aillons, structure très dynamique qui compte dans ses rangs l’étoile montante Angélique Ginollin. Je suis très heureuse d’avoir pu contribuer au financement de leurs activités au moyen de la réserve parlementaire.

 


 

Débats d’actualité à l’assemblée générale de France Alzheimer Savoie

J’ai participé, samedi 1er avril, à l’assemblée générale de l’association France Alzheimer Savoie, au CHS de Bassens. L’occasion d’entendre les demandes exprimées envers les candidats à la présidence de la République, et de débattre d’un sujet de plus en plus présent pour les familles, les aidants et la société en général.

La maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées sont des maladies insidieuses. On ne se réveille pas un matin avec la maladie : elle s’installe chez vous pas à pas, squattant votre cerveau, votre vie et vos actions sans en avoir l’air. Les malades plongent tout doucement, leur entourage aussi, sans qu’il soit aisé de déterminer à quel moment le déclin a commencé… Depuis plus de 30 ans, France Alzheimer fédère des associations départementales, qui assurent des formations pour les aidants, les familles, permettant soutien, accompagnement, et séjours de répit. J’ai écouté avec attention les témoignages de proches de malades, sur ce que l’association leur apporte au quotidien.

Grâce à la lutte efficace contre d’autres maladies, le vieillissement de la population augmente d’année en année le nombre de personnes atteignant l’âge où les maladies dégénératives frappent. 900 000 personnes sont aujourd’hui atteintes en France, mais toutes ne sont pas diagnostiquées.

Remboursement des médicaments ?

Un des points soulevés dans le questionnaire réalisé dans le cadre de la campagne de l’élection présidentielle portait sur le maintien du remboursement total  des médicaments contre cette maladie. La HAS, la Haute Autorité de Santé, en propose le déremboursement, ces médicaments n’ayant pas prouvé leur efficacité, alors que le coût annuel pour l’assurance-maladie est d’environ 150 M€. France Alzheimer milite pour le maintien du remboursement, notamment parce que ces traitement faciliteraient l’acceptation du diagnostic, et donc le suivi du malade et de son entourage, la mise en place de parcours de soins et d’aides coordonnés. La maladie touchant essentiellement des gens très âgés, les aidants familiaux sont souvent eux aussi très âgés, et s’épuisent avant le malade.

Au-delà du problème du remboursement des médicaments, l’association insiste sur l’urgence que nous avons à investir dans la recherche sur ces maladies dégénératives, et sur le développement de structures d’accueil, permanent ou temporaire, et de dispositifs de soins et d’accompagnement des familles.

Si je m’interroge sur le fait qu’il faille maintenir le remboursement de médicaments lorsqu’ils n’ont pas prouvé leur efficacité clinique, le débat doit toujours être ouvert de manière sereine et complète. Je partage les demandes de l’association quant à l’investissement public et sociétal indispensable pour les parcours de soin, le soutien des malades et de leurs familles, qui ont si souvent un grand sentiment de solitude face à une maladie portant atteinte à la personnalité même d’un être cher. Les accueils de jour doivent être tout particulièrement soutenus, et les aidants accompagnés dans la décision de confier leur proche, même sur une courte durée, décision toujours délicate.

Au-delà du problème des médicaments, j’ai insisté sur le travail réalisé durant ce mandat, par exemple sur la création du congé du proche aidant, ou sur les crédits d’impôts désormais accordés à tous pour les aides à domicile, si indispensables lorsque la personne perd une part de son autonomie.

L’émotion transmise

A l’issue de l’assemblée générale, un court métrage consacré à la maladie a été diffusé : interprété par Marina Vlady et Jean-Claude Deret (décédé depuis), ce film particulièrement émouvant d’Olivier Fely-Biolet s’intitule “L’air d’un oubli“. Un film plein de sensibilité, où la maladie est évoquée par petites touches par un réalisateur qui d’évidence connait bien ce mal. Cette émotion était une sorte de reconnaissance et de remerciement pour tous les bénévoles qui accompagnent malades et familles.


 

Théâtre solidaire à Chambéry

Comme chaque année, la compagnie de Cognin du “Théâtre pour rire” a donné une série de représentations dont les recettes sont destinées aux actions de solidarité de la Cantine savoyarde. La comédie Paul m’a laissé sa clé a ainsi été jouée à plusieurs reprises dans l’agglomération, dont quatre fois au Théâtre Charles Dullin à Chambéry. Ce dimanche 19 mars, lors de la dernière représentation de la pièce, j’ai pu me rendre compte de l’engouement du public pour cette belle initiative, associant culture et humanisme.

L’association La Cantine savoyarde va ainsi bénéficier de ces sommes au profit de son “restaurant humanitaire” et des actions d’insertion qu’elle mène auprès des plus démuni.e.s. Les besoins étant croissants, j’avais moi-même tenu à contribuer -modestement- au cours des dernières années, au fonctionnement de cette structure via ma « réserve parlementaire ».

   


 

Restos du Cœur : un nouveau camion, pour des besoins accrus

Les Restos du cœur de Savoie viennent de réceptionner, ce 2 mars, un nouveau camion frigorifique pour faire les collectes et les distributions de produits alimentaires dans les dix centres de Savoie. J’ai participé au financement de ce véhicule grâce à la réserve parlementaire (4 000 €).

Au niveau national, le nombre de bénéficiaires des Restos du cœur est enfin en stagnation. Pourtant, les dix centres des restos du cœur en Savoie ont accueilli 15% de demandeurs en plus cette année, avec environ 4500 personnes concernées. Mais la Savoie reste encore bien en-dessous des ratios nationaux.

Pour aller chercher les palettes de produits alimentaires, puis pour les distribuer dans les dix centres répartis sur le département, les Restos du cœur disposent d’une petite flotte de véhicules. Souvent pas tout jeunes. C’est pour pallier -un peu- ce problème de vieillissement du matériel que plusieurs partenaires, publics et privés, se sont associés pour financer un nouveau véhicule frigorifique. J’ai accompagné le financement en donnant une partie de ma réserve parlementaire (une réserve si souvent décriée dans les médias, et si souvent attendue dans les associations comme dans les petites communes !). Au final, les partenaires ont apporté 81% des 47 000 euros du camion.

Outre les véhicules, notre problème est aussi d’avoir des bénévoles“, explique Alain Schermesser, président départemental des Restos du cœur. Pour faire tourner les dix centres, les collectes et les distributions, plus les autres services, l’association mobilise en Savoie 310 bénévoles réguliers. Plus quelques bonnes volontés ponctuelles pour les grandes collectes dans les supermarchés partenaires. D’ailleurs, la prochaine a lieu le week-end prochain, les vendredi 10 et samedi 11 mars. Rejoignez-les !


Les Restaurants du cœur :

Outre l’aide alimentaire, les Restos du cœur en Savoie proposent aussi de l’aide pour l’accès au droit et à la justice, des cours de soutien et de français, des conseils budgétaires et du micro-crédit, des vacances et des loisirs. A condition d’avoir assez de bénévoles pour assurer tous les services ! → En savoir plus sur leur site Internet


 

Cognin – L’insertion et la lutte contre le gaspillage alimentaire au cœur du projet de conserverie solidaire “J’aime Boc’Oh”

La première fois que j’ai rencontré Baptiste Bourdeau, c’était en octobre 2015. Aux Triandines, plus précisément, à Cognin, où au cours d’une « Disco soupe » de partage d’un repas, il présentait les prémices de son projet de conserverie solidaire. Un peu plus d’un an après, et plusieurs marches franchies pour trouver des financements et monter un projet durable, la graine a germé un peu plus bas au centre de Cognin : on inaugurait ainsi ce jeudi 23 février au soir l’atelier qui sert désormais de camp de base à ce projet solidaire. Les locaux appartenant à la ville de Cognin, j’ai souhaité m’engager à leurs côtés : une partie de ma réserve parlementaire de 2017 contribuera ainsi à la rénovation indispensable du premier étage.

J’aime Boc’Oh porte dans sa sève deux valeurs de l’économie sociale et solidaire : la lutte contre le gaspillage alimentaire et l’insertion de personnes en situation de fragilité. L’équipe composée de 2 permanents et 4 salarié.e.s en insertion récupère les invendus de fruits et légumes locaux pour les transformer en délicieuses confitures de saison et autres chutney atypiques. Le partenariat avec plusieurs distributeurs locaux, engagés eux aussi dans cette démarche, permet d’éviter de gaspiller les fruits « moches », disqualifiés, pour qu’après un petit tour dans l’atelier de “J’aime Boc’Oh”, ils puissent continuer leur vie, vendus dans ces mêmes supermarchés une fois transformés, ou dans plusieurs boutiques en Savoie.

Les bocaux sortent nombreux et le projet continue sa route, alimenté par une énergie collective et des envies, où la dignité, l’humanisme et l’attention aux autres servent de moteurs au quotidien. Bravo à eux.

     


 

Notre amendement pour sécuriser les dons alimentaires aux associations de solidarité

logo-reseau-baUn amendement adopté à l’unanimité le 20 octobre dernier dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2017 va permettre de sécuriser les dons en nature des entreprises aux associations caritatives, et ainsi de pouvoir rassurer le monde de la solidarité.

Sollicitée depuis le début du mois d’août par de nombreux acteurs associatifs, et plus particulièrement le réseau des Banques Alimentaires de France, et son antenne savoyarde dans un récent courrier, je me suis mobilisée pour que les avantages fiscaux liés aux dons en nature (en particulier des produits alimentaires invendus que les entreprises donnent aux associations caritatives) restent en vigueur.

Cette fiscalité incitative a un double but : aider les plus démunis et lutter contre le gaspillage alimentaire. Le dispositif en vigueur a permis jusqu’à présent aux entreprises et aux grandes et moyennes surfaces de bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 60% du coût de revient des produits donnés. Ces dons représentent une grande part des approvisionnements nécessaires à l’aide alimentaire quotidienne qu’apportent les associations. Tout particulièrement dans la période de crise que nous connaissons : rappelons (ou soulignons) qu’aujourd’hui en France, ce sont 3 millions de personnes qui en bénéficient chaque année. Pour les 79 Banques Alimentaires réparties sur le territoire, les 105 000 tonnes de produits alimentaires -représentant l’équivalent de 210 millions de repas en 2015- sont issues pour une grande majorité de ces dons en nature.

Début août, une instruction fiscale, parue au BOFIP, le Bulletin officiel des finances publiques, a initié un changement d’interprétation de cette fiscalité : pas encore appliquée, elle indiquait néanmoins que, pour les produits alimentaires soumis à une date limite de consommation, la valeur retenue pour le calcul de la réduction d’impôt serait égale à 50 % de son coût de revient, lorsque le bien est donné dans les trois derniers jours de sa date limite de consommation. Une telle mesure risquait de réduire considérablement les dons des entreprises aux associations (même si l’idée sous-jacente était en fait d’inciter les entreprises à donner plus de produits qui ne soient pas sur le point d’être périmés).

A l’initiative de mon collègue de la Loire, Régis Juanico, nous sommes plusieurs à avoir défendu en séance un amendement qui vise à préciser clairement le statut fiscal des dons en nature aux associations. En s’assurant ainsi que la valorisation du bien donné se fasse sur la base de l’intégralité du coût de revient, nous permettons de sécuriser cette fiscalité et de consolider de fait l’approvisionnement en denrées alimentaires pour ces associations qui aujourd’hui plus que jamais remplissent des missions indispensables pour beaucoup de nos concitoyens démunis.


» Retrouvez sur ce lien notre amendement et le compte-rendu de la discussion en séance publique jeudi 20 octobre 2016


 

Lutte contre le cancer du sein : « A la mer, à vélo » saison 2, c’est parti !

Elles sont 34 cette année. 34 savoyardes, de 34 à 75 ans, atteintes d’un cancer du sein ou en rémission qui vont rejoindre à vélo les rivages de l’océan Atlantique pour la 2ème édition de « A la mer, à vélo ».

dsc_5207En 2015, elles avaient pédalé le long de la ViaRhôna de Chambéry jusqu’en Camargue aux Saintes-Maries-de-la-Mer, sur plus de 500 km. Cette année, après un long et intensif entrainement depuis mars dernier, elles se sont élancées pour cette 2ème saison samedi dernier, le 24 septembre, depuis le parvis de l’Hôtel de Ville de Chambéry où j’ai tenu à être présente pour les encourager.

Après un trajet en bus pour se lancer depuis Orléans, ce groupe de battantes pédalent en ce moment (jeudi 29 septembre…) jusqu’à Saint-Nazaire. Le groupe est accompagné par 14 bénévoles pour mener à bien cette aventure (2 médecins, 1 kiné, 1 infirmière, 2 sécurité-matériel, 3 chauffeurs, 1 organisation, 1 cuisinière, 1 photographe, 1 cinéaste).

Le but du projet ? Montrer que le cancer n’est pas une fin et que le sport est, très souvent, une forme de thérapie des plus efficaces pour repartir dans la vie. Plus largement, il s’agit aussi de mobiliser en faveur de la lutte contre le cancer du sein, de sensibiliser le plus grand nombre de femmes à se faire dépister…

Les organisateurs de cette aventure, l’association « 4S -Sport, Santé, Solidarité, Savoie » qui monte déjà Odysséa dans la Cité des Ducs chaque année avec la réussite que l’on connait, l’agence Ecomobilité qui promeut en Savoie les mobilités douces et en particulier le vélo, ont réussi leur pari à l’aube du lancement d’Octobre Rose. Tout au long de ce mois en effet, l’association “DOC Savoie” (Dépistage Organisé des Cancers en Savoie) et  le Comité de Savoie de la Ligue contre le Cancer organisent un grand nombre de manifestations pour la lutte contre cette forme de cancer qui reste, rappelons-le, le premier cancer féminin avec 54 000 nouveaux cas par an et près de 12 000 décès annuels (en 2015). On considère qu’une femme sur huit sera confrontée au cours de sa vie à cette pathologie ; or s’il est détecté à un stade précoce, ce cancer peut être guéri dans 9 cas sur 10…

dsc_5164« A la mer, à vélo », c’est aussi l’occasion de rappeler, au-delà des victoires individuelles et de groupe pour ces femmes (et les hommes qui les accompagnent !), que le dépistage précoce et fréquent est le premier rempart contre le cancer. Il s’agit aussi de promouvoir les bienfaits des activités sportives pour la santé avec le développement croissant des dispositifs tels que « Bouger sur prescription » et du sport-santé.

C’est en tout cas un enjeu qu’il m’a toujours semblé primordial de défendre, que ce soit au cours de l’examen de la loi santé où nous nous étions battu.e.s pour renforcer de tels dispositifs, ou plus récemment au printemps dernier quand j’avais invité les participant.e.s de la 1ère édition d’ « A la mer, à vélo » à venir témoigner à l’Assemblée nationale de leurs parcours et de leurs forces le 8 mars 2016 (retrouvez le compte-rendu ici).

Bravo à ce beau groupe de battantes, aux organisateurs bien sûr, et plus largement à tous ceux qui luttent pour ces valeurs.

» Pour suivre cette belle aventure et en avoir plus, consultez leur site !


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A quoi ressembleront nos centres-villes demain ?

Thématique de réflexion au cœur du travail de l’association Centre-Ville en Mouvement, l’avenir à moyen-terme de nos centres-villes est l’enjeu -la raison d’être même- de cette structure nationale qui réunit parlementaires, élus locaux, entreprises, chercheurs et institutions pour apporter des solutions dans tous les domaines qui concernent le cœur de nos villes et de nos villages.

AG CVM -06.07 (1)En tant que présidente de l’association, j’ai tenu à saluer, lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue ce mercredi 6 juillet, le dynamisme de l’association au cours de l’année passée. Une activité intense qui vise en tout premier à mettre en avant les bonnes pratiques et à innover pour faciliter la vie et le développement de ces quartiers.

Parmi les temps forts de l’association, on peut retenir les 11èmes Assises nationales du Centre-Ville (qui viennent de se tenir courant juin à Rennes), de nombreuses visites de terrain, le lancement de trois observatoires respectivement sur les thématiques « mobilité-énergie », « environnement-vie urbaine » et « commerce-artisanat », des rencontres entre élus, des contributions à la COP 21…

Comme pour tout ce qui concerne la « chose publique », les nombreux volets de la « gestion » des centres-villes et de leur évolution sont connectés :

  • l’attractivité du centre-ville est l’élément-clé bien sûr, avec le soutien et l’essor de commerces de proximité –sujet de nombreux travaux de l’association tout au long de l’année-, mais aussi…
  • l’organisation des réseaux de transport, de mobilité et de stationnement,
  • la qualité de l’urbanisme et de l’habitat en centre-ville, ainsi que la nécessité de plus de mixité sociale,
  • le renouvellement de la logistique urbaine

A ce titre, Centre-Ville en Mouvement a pour objectif premier de donner aux élus (et à de nombreux autres acteurs) des outils qui vont contribuer à la prise en charge globale de ces dimensions. La connaissance des flux et des usages des citoyens, l’acquisition et le traitement de toutes les « data », alors que le digital explose, sont au centre de cette réflexion (et de l’action publique) de demain.

AG CVM -06.07 (2)Comme l’a souligné lors des Assises l’un des principaux partenaires de l’association, au cœur des enjeux des centres-villes (au moins pour les villes-centres, moyennes ou grandes…) figurent quatre points déterminants dans la mise en place des politiques publiques :

› la réduction de la pollution,
la réduction de la congestion,
la densification de l’utilisation de l’espace urbain,
la préservation de la santé économique des centres-villes.

A l’heure où plusieurs communes de la circonscription, petites et grandes, travaillent sur des projets de requalification de leur centre-ville ou centre-bourg, l’ensemble des outils et des solutions évoquées au sein de ce réseau des centres-villes de France est plus que jamais d’actualité.


En savoir plus sur le site web de l’association “Centre-Ville en Mouvement”

Retrouvez ici un résumé du diaporama diffusé lors de l’AG du 6 juillet 2016


 

Une semaine sur le terrain : travailleurs en situation de handicap, sécurité publique en Savoie, santé au quotidien et loi pour la Croix-Rouge

Emotion et soutien

La cérémonie de départ de Jacques Zanalda, Directeur départemental de la sécurité publique en Savoie, était à mon agenda ce jeudi 16 juin. Une semaine douloureuse pour la police, avec l’assassinat du couple de policiers de Magnanville, et, localement, la fin du procès des assassins de Cédric Pappatico, policier de la BAC tué en intervention à Saint Alban-Leysse le 11 avril 2012.

A chaque fois, au-delà des drames humains et familiaux dont nous ressentons tous l’ampleur et l’impact sur les enfants, c’est aussi la République qui est attaquée. C’est ce message de soutien que je voulais apporter à nos policiers, en assistant au départ de leur directeur.


La santé, au quotidien

Rapporteure d’une partie de la loi santé (titre II sur les « parcours de santé »), je m’intéresse particulièrement à cet aspect de notre vie sociale. Cette semaine, j’ai été invitée à deux rencontres sur le thème de la santé dans notre circonscription.

La première au Manège à Chambéry, lundi 13 juin, à l’initiative de la FAGIHT, la Fédération Autonome Générale de l’Industrie Hôtelière et Touristique (représentant les hôteliers indépendants). J’ai participé à une présentation sur la santé des professionnels, une donnée extrêmement importante dans de petites entreprises familiales, qui plus est saisonnières, où le chef d’entreprise -et ses collaborateurs- n’ont pas bien le temps de tomber malade durant les quelques mois de pleine activité touristique hivernale ou estivale !… La couverture santé, les mutuelles, mais aussi l’accès rapide aux soins et aux médecins spécialistes sont pour ces employeurs, comme pour un grand nombre de Français, des sujets quotidiens difficiles.

Jeudi 16 juin, j’ai tenu à être présente à l’AG de la Maison des Réseaux de Santé de Savoie, dans les locaux de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers du Centre Hospitalier “Métropole Savoie”. J’y ai été invitée en tant que rapporteure de la loi santé afin de présenter le nouveau dispositif des « Plateformes Territoriales d’Appui ». Cet outil déjà expérimenté dans plusieurs territoires suite à des initiatives locales a trouvé une base et une consolidation législatives dans l’article 74 de la loi de modernisation de notre système de santé.

L’objectif de ce dispositif est d’apporter une aide aux professionnels de santé, sociaux et médico-sociaux, pour faire face aux « cas complexes », à des ruptures dans les parcours de santé, ou pour éviter un recours à des hospitalisations non-nécessaires. Les « cas complexes » associent par exemple des difficultés médicales, des handicaps et/ou une situation sociale qui rendent difficile le suivi de soins qui, sans ces facteurs, ne présentent pas de difficultés particulières (pour plus d’informations sur ces situations et ce dispositif, vous pouvez vous reporter entre autres au texte de l’article 74 sur ce lien).

Les échanges avec les professionnels présents ont été très riches et permettent d’appréhender plus finement les réalités de situations très diverses sur le terrain. Concrètement, en Savoie, l’initiative des « réseaux de santé » répond déjà aux objectifs des « plateformes territoriales » développées à l’article 74… Quand les initiatives locales et la loi se valident mutuellement…


Le nouveau « Pôle Papier » de l’APEI de Chambéry

Soixante travailleurs handicapés : le tout nouveau bâtiment du « Pôle papier » de l’APEI est déjà un bel atelier, qui occupe le quart des 250 travailleurs en situation de handicap salariés des ESAT (établissements et services d’aide par le travail) de la structure chambérienne. La diversification dans l’univers du papier était aussi pour les dirigeants de l’APEI une reconversion indispensable après la chute des commandes traditionnelles faites aux ESAT par les industriels savoyards. Développant l’atelier d’imprimerie, déjà particulièrement performant, l’APEI s’est aussi diversifiée dans le tri des vieux papiers de bureaux et dans l’archivage, le tout étant regroupé sur le pôle « Berlioz » des Hauts-de-Chambéry.

Une visite très intéressante ce 13 juin matin, pour une structure qui prouve que le travail est aussi une belle manière d’insérer des personnes handicapées, en leur donnant une autonomie financière, et une place dans notre société.

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Croix-Rouge : une loi pour faciliter son action

Le rétablissement des liens familiaux est l’une des missions essentielles de la Croix-Rouge depuis le Protocole additionnel aux Conventions de Genève du 12 août 1949. (En Europe en 1945, des millions de personnes cherchaient un membre de leur famille ; la Croix-Rouge s’était chargée d’une partie de cette mission…)

J’avais à cœur d’être parmi les cinq cosignataires de cette proposition de loi “portant sur l’exercice par la Croix-Rouge française de sa mission statutaire de rétablissement des liens familiaux”. Initialement porté par ma collègue Françoise Dumas, le texte adopté cette semaine en 1ère lecture à l’Assemblée précise la mission de la Croix-Rouge dans le cadre français, et lui donne des moyens d’accès aux données personnelles détenues par les administrations pour faciliter son œuvre de rétablissement des liens familiaux.

Le dépôt de cette proposition de loi m’a valu un petit mot de remerciements de la part du Professeur Jean-Jacques Eledjam, Président de la Croix-Rouge française. Dans son courrier, le Président se réjouit que ce texte vienne faciliter le travail de ses équipes, notamment dans le cadre de la très grave crise humanitaire que nous traversons, avec l’arrivée massive de réfugiés en Europe. Vis-à-vis des réfugiés, mais aussi au quotidien dans nos communes, nous saluons tous l’engagement des bénévoles et des salariés de la Croix-Rouge, indispensables rouages de notre vie sociale et de notre sécurité publique.

Le courrier du Président de la Croix-Rouge française et le texte de la proposition de loi


Odysséa 2016 : record battu pour les 10 ans d’une aventure exceptionnelle !

Ce samedi 21 mai avait lieu la 10ème édition de la course Odysséa dans la capitale savoyarde. Un évènement sportif et solidaire qui a pris depuis son lancement en 2007 une ampleur inédite dans le département : cette année, ce ne sont pas moins de 10 000 participants -record battu ! – qui se sont élancés, vêtus de rose, depuis le Parc du Verney pour une course de quelques kilomètres, ou tout simplement pour nombre d’entre eux, pour une marche solidaire sur un plus petit circuit.

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Sur les différents tracés prévus, on croisait des sportifs entrainés bien sûr, mais aussi des personnes de tous âges (seniors, enfants, poussettes et bébés, familles au complet…), des personnes à mobilité réduite, en fauteuil… Toute une partie de notre société était rassemblée le temps d’une journée pour un projet sportif et festif, mais aussi, et surtout, de sensibilisation et de mobilisation contre le cancer.

Ici, comme ailleurs en France, les courses Odysséa ont un but : informer la population, récolter des sommes au profit de la lutte contre le cancer, afin d’aider les femmes touchées ou en rémission à mieux affronter au quotidien cette pathologie. Cette année, record de participants oblige, ce sont plus de 100 000 euros qui ont été récoltés grâce à la course chambérienne et qui vont bénéficier à des associations et structures mobilisées autour de ces thématiques. Dans le Parc du Verney, plusieurs stands d’acteurs de santé étaient également installés pour diffuser des messages de prévention et inciter au dépistage…

Si Odysséa a pu prendre une telle ampleur en Savoie depuis 2007, et faire preuve d’année en année d’une organisation sans faille, c’est sans aucun doute grâce aux plus de trois cents bénévoles qui ont œuvré pendant des mois et à l’association « 4S » qui est à l’initiative de cette course dans notre département. Comme j’ai eu l’occasion de le faire ce samedi en fin de journée lors de la remise du chèque final à la tribune, je tiens une fois de plus à saluer les deux coprésidentes de « 4S », Christine Aguettaz et Michelle Berliat, pour leur implication constante et leur dynamisme. Et féliciter également tous les bénévoles présents, les participants et ceux qui les accompagnaient.

Il y a quelques semaines déjà, j’avais reçu à l’Assemblée nationale Mme Aguettaz et le groupe de participant-e-s à un autre projet de l’association “4S”, « A la mer, à vélo ». Pour la première édition, à l’automne dernier, une vingtaine de femmes touchées par le cancer du sein avaient rejoint à vélo Les Saintes-Maries-de-la-Mer depuis Chambéry. Avec déjà l’ambition de pouvoir combattre la maladie par la pratique sportive et par un projet qui tisse du lien. L’édition 2016 est à venir, vers Saint-Nazaire et la Loire… Bravo à elles (et à ceux qui les accompagnent…) !


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Famille, retraités modestes et veuf-ves : retour sur certaines mesures adoptées dans la loi de finances pour 2016

capture logoLe 15 avril dernier, j’ai participé à Chambéry à l’Assemblée Générale de l’Association des Conjoints Survivants et des Parents d’Orphelins de Savoie. Beaucoup de questions se sont posées ces derniers mois à propos de la fiscalité, et de la disparition de la demi-part supplémentaire pour les veuves et veufs, votée, rappelons-le, en 2011. J’ai tenu à être présente à cette rencontre pour rappeler, une nouvelle fois, la réalité de la situation, et les décisions finalement prises par le Gouvernement actuel pour ne pas pénaliser des conjoints survivants déjà éprouvés, et souvent dans des situations financières rendues délicates par le veuvage.

Députée, je reçois d’ailleurs souvent à ma permanence des personnes qui subissent ces difficultés. A ce titre, j’avais eu l’occasion d’alerter les ministères concernés sur les difficultés prévisibles qui provenaient de décisions prises sous un autre mandat présidentiel…


» Pour en savoir plus sur le maintien des exonérations d’impôts pour les retraités modestes et la polémique sur la suppression de la “demi-part des veuves”, consultez mon article à la mi-novembre lors de l’examen de la loi de finances pour 2016

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« A la mer, à vélo » à l’Assemblée nationale, ou le réenchantement du quotidien dans la lutte contre le cancer du sein

affiche2_alamer -web DRTout a été dit, ou presque, sur ce groupe de femmes exceptionnelles. Le défi de ces 23 Savoyardes touchées par un cancer féminin ? Traverser la moitié de la France à vélo ! Rien que ça.

La première édition du projet A la mer, à vélo s’est déroulée en octobre dernier. Les participantes ont pédalé pendant 7 jours de Chambéry aux Saintes-Maries-de-la-Mer, en Camargue, sur plus de 500 km. La seconde édition, toujours sous l’impulsion de l’association 4S (Sport, Santé, Solidarité, Savoie) et de sa dynamique présidente, Christine Aguettaz, aura lieu à l’automne prochain : cette fois, le groupe de femmes rejoindra Saint-Nazaire, depuis Orléans.

Le 8 mars dernier, journée symbole des droits des femmes, j’ai tenu à inviter l’ensemble du groupe – participantes, staff et partenaires- à l’Assemblée nationale. L’objectif ? Transmettre leurs témoignages sur leur premier périple et échanger avec mes collègues députés sur les sujets intimement liés à cette aventure.

Car ce projet regroupe plusieurs dimensions : exploit sportif pour des personnes atteintes d’un cancer, bénéfices thérapeutiques, aventure humaine, solidarité de groupe, dépassement de la maladie et « reconquête de soi ».

Mardi matin, dans la grande salle Colbert de l’Assemblée, les témoignages de plusieurs de ces femmes étaient forcément intenses. Ils portaient sur la maladie qui les touche au quotidien, sur ce projet qui leur a permis de se dépasser. La projection du film « A la mer, à vélo » qui retrace la première édition d’octobre dernier a été un moment fort. Plusieurs députés se sont joints à nous pour partager ces discussions qui ont duré plus de deux heures.

L’après-midi, après un moment de convivialité tous ensemble et une séance de Questions au Gouvernement à laquelle le groupe a assisté dans l’Hémicycle, elles ont pu rencontrer ma collègue de Seine-Maritime, Valérie Fourneyron, ancienne Ministre de la Jeunesse et Sports, spécialiste des questions de sport-santé.

Au centre des échanges figuraient les bénéfices de l’activité sportive sur la santé, scientifiquement prouvés dans les cas de cancer, et qui font progressivement leur apparition dans de nombreuses politiques publiques. Le « sport sur ordonnance » était notamment un des volets importants de la loi de modernisation de notre système de santé, promulguée fin janvier 2016.

En attendant que les décrets d’application de ce texte soient publiés dans les semaines qui viennent, la prescription d’activités sportives et la prévention par le sport sont indiscutablement entrées dans le cœur de nos politiques de santé publique.

En tant que rapporteure de la loi santé, je suis par ailleurs revenue, lors des échanges le matin puis avec Valérie Fourneyron, sur plusieurs dispositions qui concernent notamment les personnes atteintes de cancer. Première marche franchie vers un véritable droit à l’oubli pour les anciens malades afin qu’ils puissent emprunter auprès des banques sans surprime importante ; mais aussi la redéfinition du parcours de soins et la place de l’hôpital, ou encore la mise en place d’une ‘lettre de liaison’ (hôpital-médecin) désormais obligatoire pour tous les patients dès leur sortie de l’hospitalisation.

Mais au-delà des lois et de leurs bénéfices pour tous, la leçon du jour est le bonheur et l’optimisme dégagés dans les couloirs de l’Assemblée par ce groupe de dames en rose.

A la mer à vélo, à la vie surtout ! Bravo à vous toutes, Mesdames, et merci pour votre enthousiasme !


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› Cliquez ici pour voir le (très beau) film “À la mer à vélo contre le cancer du sein” (version courte)


L’article du Dauphiné Libéré du 9 mars sur cette journée à l’Assemblée
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

DL 09.08.16 - ALMAV-AN


 

La “Bibliothèque des Malades”, l’ouverture à l’autre au cœur de l’hôpital

S’il est un projet, une association, qu’on ne peut que soutenir, c’est bien celle-ci. La “Bibliothèque des Malades“, qui va bientôt fêter ses trente ans, est un merveilleux projet associatif porté par des bénévoles dynamiques et une présidente à la générosité sans égale, qui ont mis sur pied une bibliothèque au sein de l’hôpital de Chambéry. Les patients peuvent y emprunter des livres, bien sûr, mais aussi trouver partage et réconfort.

J’ai toujours eu à cœur de soutenir cette association dans mes différents mandats successifs ; aujourd’hui, en tant que parlementaire, il m’était naturel de les aider financièrement en leur accordant une (modeste) subvention au titre de ma réserve parlementaire de 2015. Le 7 janvier dernier, à l’occasion de l’inauguration de leur nouveau local dans le Centre Hospitalier Métropole Savoie (après le déménagement de l’ancien bâtiment Jacques Dorstter), j’ai pu me rendre compte que ce projet, ce lieu et les valeurs qui guident les bénévoles, n’avaient pas bougé, eux, d’un pouce.

Bravo à cette association pour le lien social qu’elle tisse chaque jour, accompagnant au quotidien des personnes fragilisées par la maladie ou un accident, et qui, plus largement, nous fait tous chaud au cœur dans la période agitée que nous traversons.

→ L’article du Dauphiné Libéré du 11 janvier sur l’inauguration du nouveau local :

DL 11.01.16 - biblio malades CH Chambéry


 

Dans les Vosges, des interrogations proches de celles des autres massifs sur le devenir de la loi Montagne

En tant que parlementaire en mission sur l’acte II de la loi Montagne, j’étais invitée lundi dernier, le 8 juin, à participer à l’Assemblée générale de l’Association du Massif Vosgien à Xonrupt-Longemer (Hautes-Vosges). L’occasion de revoir plusieurs élus que j’avais déjà rencontrés à différentes reprises en Savoie ou lors de manifestations organisées par l’ANEM (Association Nationale des Elus de la Montagne).

Après une visite d’entreprises locales, dont une scierie à Xonrupt, l’assemblée générale nous a permis d’évoquer les problèmes rencontrés par les élus de ce massif et d’échanger sur l’actualisation de la loi Montagne et les travaux de la mission que je mène actuellement avec ma collègue du Doubs, Annie Genevard. Accès aux soins et distances à parcourir, activités économiques de montagne -tourisme et industrie en particulier-, préservation de l’environnement et développement durable figuraient à l’ordre du jour… Avec au final des préoccupations qui se recoupent -logiquement- entre les massifs français dans leur diversité…

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Retrouvez ci-dessous l’article sur cette journée, paru mardi 9 juin dans Vosges Matin

Vosges Matin - 09.06.15

Assemblée générale de la Fédération ADMR de Savoie

DSC_4613Vendredi dernier, le 26 septembre, j’ai tenu à assister à l’Assemblée générale de la Fédération ADMR de Savoie. Un évènement annuel très important : cette structure regroupe 36 associations locales qui œuvrent sur l’ensemble du territoire savoyard, de Saint-Genix-sur-Guiers à Bourg-Saint-Maurice… En tout, ce sont plus de 600 salariés -et 500 bénévoles environ- qui contribuent à l’accompagnement des personnes âgées et handicapées en zones rurales et urbaines.

Les services d’aide à domicile auprès de ces personnes représentent ainsi plus des trois quarts de l’activité de l’ADMR Savoie, le reste étant réparti à parts égales entre, d’un côté, l’action socio-éducative auprès de familles en difficulté et, de l’autre, les Services de Soins Infirmiers A Domicile (SSIAD) et la gestion d’Etablissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD). Soit au total, près de 6000 bénéficiaires…pour une action sociale indispensable au quotidien, et complexe à gérer en ces temps de resserrement des finances publiques.

Cette Assemblée générale se déroulant en plein cœur du parcours parlementaire de la réforme sur l’adaptation de la société au vieillissement, j’ai souhaité intervenir sur les différents points essentiels du projet de loi adopté en première lecture le 17 septembre dernier. Un texte centré sur le maintien à domicile et l’autonomie, qui prévoit notamment un relèvement des plafonds de l’APA -l’Allocation Personnalisée d’Autonomie-, l’instauration d’un “droit au répit” pour les aidants familiaux, un plan logement destiné à l’adaptation de 80 000 logements du parc privé d’ici 2017 pour les seniors, plusieurs mesures de lutte contre l’isolement, ou encore, des dispositifs en vue de favoriser la participation des personnes âgées à la vie associative… Retrouvez plus d’informations sur ce projet de loi en cliquant sur ce lien.

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